Débit réellement écoulé
Compteurs relevés sur l'interface, descendant et montant. On voit la saturation arriver et on vous prévient avant qu'elle ne devienne un ralentissement ressenti.
NOC 24/7 — France
Débit, latence, gigue et perte de paquets sont sondés en continu sur chaque lien que nous livrons. Un seuil franchi déclenche une alerte chez nous, de jour comme de nuit — et la GTR 4 h contractuelle court à partir de cette qualification, pas de votre appel.
Un lien peut être « up » et inutilisable. Nous surveillons les indicateurs qui bougent avant que l'utilisateur ne décroche son téléphone pour se plaindre.
Compteurs relevés sur l'interface, descendant et montant. On voit la saturation arriver et on vous prévient avant qu'elle ne devienne un ralentissement ressenti.
Sondes toutes les 90 secondes depuis notre cœur de réseau. La gigue est le premier indicateur qui bouge quand la voix sur IP commence à se dégrader.
Mesurée bout en bout. Un lien qui perd 0,5 % de paquets reste « up » pour un opérateur classique ; pour nous c'est une alerte.
Routeurs, switches, bornes WiFi et IPBX : température, alimentation, redémarrages intempestifs, sauvegardes de configuration.
Quatre étapes, la même quelle que soit l'heure.
Chaque service a ses seuils, définis à la livraison et revus avec vous. Le dépassement lève une alerte dans notre NOC, qu'il soit 3 h du matin ou un 15 août.
L'alerte est prise en main par un ingénieur de permanence qui vérifie si elle est réelle, localise le point de rupture et écarte les fausses alertes.
Le mainteneur local le plus proche est déclenché et vous recevez un message : ce qui se passe, ce qui est engagé, sous quel délai. La GTR 4 h court à partir de la qualification.
Chaque incident est documenté. Le rapport mensuel reprend disponibilité réelle, incidents, délais tenus, et ce que nous avons changé pour éviter la récidive.
Non. Elle est incluse dans tous nos liens d'accès et nos contrats d'infogérance, sans option ni palier. Elle fait partie de ce que nous considérons comme le métier d'opérateur.
Deux choses. D'abord nous supervisons bout en bout, y compris votre équipement terminal, pas seulement notre portion de réseau. Ensuite l'alerte arrive chez un ingénieur qui vous connaît, pas dans une file d'attente mutualisée.
À la qualification de l'incident par notre NOC. Quand c'est notre supervision qui détecte la panne — le cas le plus fréquent — le compteur démarre donc avant même que vous ayez constaté quoi que ce soit.
Oui, dans le cadre d'un contrat d'infogérance. Nous posons nos sondes sur l'infrastructure existante, quel que soit l'opérateur en place. Les engagements de rétablissement restent toutefois ceux de l'opérateur concerné.
Oui, via votre espace client : état des liens, courbes de trafic, historique des incidents et rapports mensuels téléchargeables.
Rien ne change. Le NOC est armé 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l'année, avec une permanence d'ingénieurs en France.
Décrivez-nous votre installation. Un ingénieur vous rappelle et regarde avec vous ce qui est supervisé aujourd'hui — et ce qui ne l'est pas.